Dr Andrei BOTNARU, Urologue, Clinique de Montbeliard

Urologie
Conventionnement : Secteur 1
Carte Vitale Acceptée

Sphincter artificiel urinaire

 L'objectif du sphincter artificiel urinaire (SAU) est de rétablir la fonction d'occlusion du sphincter pratiquement au même niveau anatomique que le sphincter externe volontaire déficient. L'insuffisance sphinctérienne avec incontinence invalidante est donc l'indication de ce type de prothèse.  

 

Sphincter artificiel urinaire

L'objectif du sphincter artificiel urinaire (SAU) est de rétablir la fonction d'occlusion du sphincter pratiquement au même niveau anatomique que le sphincter externe volontaire déficient. L'insuffisance sphinctérienne avec incontinence invalidante est donc l'indication de ce type de prothèse.

 

 

Un des premiers auteurs qui a développé le concept de compression urétrale est J. Kaufman dès 1968 [36 ] . Les résultats étaient décevants [48 ] . En fait c'est F. Scott W., Bradley et G. Timm qui décrirent les premiers le SAU très voisin du modèle disponible aujourd'hui [53 ] . Il s'agissait d'une prothèse implantable, et non pas externe comme F. Foley l'avait proposé en 1947.

 

 

Le principe du SAU, connu sous le nom de AMS 800 actuellement (American Medical Systems ­ USA) repose sur l'existence d'une manchette en élastomère de silicone, préformée pour s'adapter au périmètre du canal urétral, (éventuellement en péri-cervical, autour de la prostate, dans certains cas) qui est connectée à une pompe placée en sous-cutanée (bourse ou grande lèvre) elle-même également connectée avec un ballon ou réservoir qui donne le niveau de pression interne du système. Plusieurs modèles de réservoir sont disponibles selon la pression souhaitée. L'ensemble de la prothèse est en élastomère de silicone pur. Seuls le mécanisme de la pompe (resistor) est en acier. Les tubulures elles-mêmes, afin d'éviter des plicatures bloquant le système, ont été renforcées, à la fin des années 1980, par une armature de polyéthylène qui constitue également les connecteurs, ou raccords, entre tubulures. La pompe dispose d'un relief palpable au travers de la peau qui permet à l'opérateur de neutraliser le fonctionnement de la pompe (désactiv ation) si besoin. Lorsque le système est activé la pression hydraulique exercée par le ballon, rempli en per-opératoire de sérum physiologique isotonique contrasté (repérage du SAU par rayons X, sauf si intolérance à l'iode), permet de maintenir occluse la manchette péri-urétrale. Le patient qui ressent un besoin d'uriner doit donc appuyer plusieurs fois sur l'extrémité de la pompe pour vider la manchette, envoyant le liquide vers le ballon ; en 2 à 3 minutes automatiquement la manchette se remplit. Il s'agit d'un système hydraulique simple et fiable (Figure 1). Il n'y a pas de modèle avec enduit de protection contre les infections. Dans d'exceptionnels cas deux manchettes ont été implantées.

La première publication française rapportait l'expérience sur 15 patients en 1987 [8 ] . Depuis plusieurs centaines de patientes et patients, et même d'enfants, ont réellement bénéficié de ce type de prothèse Le taux de succès (patient sec) est de l'ordre de 61% à 88% des cas selon le sexe (meilleurs chez la femme) et l'étiologie de l'incontinence [12,13,43,55 ] . Avec le temps des complications mécaniques sont apparues imposant des révisions prothétiques (10%à 15%), correspondant en fait le plus souvent à des changements de un ou plusieurs éléments du système [41 ] . Les révisions doivent être mises au débit de la biocompatibilité et déclarées en matériovigilance, logiquement. En effet par principe la biocompatibilité est acquise lorsque le biomatériel est bien toléré mais aussi lorsque la prothèse assure sa fonction sans faille ni complication. Le taux de révision des différentes séries est assez stable, voisin de 20%, avec une moyenne de délai de révision de 7 à 10 ans [43,62 ] . La révision peut être nécessaire également en cas de complications principales, immédiates et parfois tardives (plusieurs années), comme l'infection et surtout les érosions. L'infection est prévenue par une prophylaxie antibiotique rigoureuse. Cependant les minimes plaies opératoires, ou une érosion muqueuse, peuvent faire communiquer la prothèse avec l'extérieur (vagin) ou l'urine (urètre). L'infection déclarée impose l'ablation de tout le matériel le plus souvent, puisque tous les éléments du SAU communiquent entre eux par les tubulures. L'érosion est une complication sournoise qu'il faut savoir évoquer même en l'absence d'infection. Il n'est pas exclu que certaines érosions soient le résultat d'une réaction à corps étranger. Comme l'érosion peut facilement se compliquer d'infection, la preuve est difficile à apporter.

 

 

Ces complications, mécaniques ou cliniques, ont amené le fabricant (American Medical Systems) à apporter quelques modifications pour fiabiliser l'ensemble des éléments.

 

 

Même si le taux de succès est très satisfaisant, avec une amélioration extraordinaire de la qualité de vie, plusieurs contre-indications doivent être cependant retenues. Il faut bien sûr que le réservoir vésical sus-jacent soit compétent (bonne capacité et bonne compliance), que les tissus où siège la prothèse puissent être disséqués et puissent cicatriser (pas d'antécédent d'irradiation, difficulté après plusieurs chirurgies périurétrales) et aussi que le patient comprenne le mode d'emploi et ait une dextérité suffisante (problème chez les patients neurologiques et âgés).

 

 

Cette prothèse a une bonne fiabilité mécanique, mais il faut rappeler qu'elle est constituée de silicone pur et que le biomatériau peut perdre quelques éléments de sa structure polymérique avec le temps, parfois en quelques mois [6 ] . Des granulomes sur particules de silicone ont été retrouvés dans la coque péri-prothétique et dans les nodules lymphatiques inguinaux pathologiques prélevés [42 ] . La migration de particules de silicone à partir de la prothèse a deux conséquences pratiques :

 

 

- il faut informer le patient (ou ses parents pour les enfants) des réserves médicales sur le long terme puisqu'il est décrit certaines maladies de système, certes rares, et peut-être trouver d'autres alternatives ou modification prothétiques pour les plus jeunes ;

 

 

- il faut tenir des registres à long terme sur ses patients et enseigner les référents médicaux pour qu'une déclaration de matériovigilance soit faite en cas de doute (sclérodermie, lupus, rhumatisme...)

 

 

Les avantages du SAU sont tels qu'il paraît inopportun de faire une critique plus appuyée de cette prothèse compte tenu des services rendus. Il faut cependant que la vigilance des urologues soit constante.

 

 

D'autres SAU ont été depuis mis au point et testé. Le principe des prothèses reposait toujours sur une manchette avec différents systèmes de pompe et de connexion. Aucune prothèse n'a eu un développement clinique.

 

 

L'AMS 800 a également été utilisé pour occlure des stomies urinaires pariétales. L'ouverture de la manchette péri-stomiale autorise le sondage évacuateur [6,47 ] .

 

 

1. ABBONDANZO S.L., YOUNG V.L., WEI M.Q., MILLER F.W.: Silicone gel-fil led breast and testicular implant capsules: a histologic and immunophenotypic study. Mod Pathol, 1999, 12, 7, 706-13. 2. ABBOU C., LEANDRI J., AUVERT J., REY P.: New prosthetic bladder. Trans Am Soc Artif Intern Organs, 1977, 23, 371-4. 3. ALTMANN P., DODD S., WILLIAMS A., MARSH F., CUNNINGHAM J.: Silicone-induced hypercalcaemia in haemodialysis patients. Nephrol Dial Transplant, 1987, 2, 1, 26-9. 4. BEHERI G.E.: Surgical treatment of impotence. Plast Reconstr Surg, 1966, 38, 2, 92-7. 5. BENJAMIN E., AHMED A., RASHID A.T., WRIGHT D.H.: Silicone lymphadenopathy: a report of two cases, one with concomitant malignant lymphoma. Diagn Histopathol, 1982, 5, 2, 133-41. 6. BENSON R.C., JR., BARRETT D.M., PATTERSON D.E.: The Jonas prosthesis‹technical considerations and results. J Urol, 1983, 130, 5, 920-2. 7. BERNSTEIN A.J., PETERS K.M.: Expanding indications for neuromodulation. Urol Clin North Am, 2005, 32, 1, 59-63. 8. BITKER M.O., BARROU B., ARANDA B., JARDIN A., PERRIGOT M., CHATELAIN C.: Résultats du traitement de l'incontinence postopératoire de l'homme par implantation du sphincter artificiel AS800. A propos de 15 cas. J Urol (Paris), 1987, 93, 5, 275-8. 9. BOHNE A., OSBORNE R., HETTEL P.: Regenration of the urinary in the dog, following total cystectomy. Surg. Gyn. Obst., 1955, 100, 259. 10. BOMMER J., RITZ E., WALDHERR R.: Silicone-induced splenomegaly: treatment of pancytopenia by splenectomy in a patient on hemodialysis. N Engl J Med, 1981, 305, 18, 1077-9. 11. BOMMER J., RITZ E., WA LDHERR R., GASTNER M.: Silicone cell inclusions causing multi-organ foreign body reaction in dialysed patients. Lancet, 1981, 1, 8233, 1314. 12. CHATELAIN C., RICHARD F., BITKER M.O.: [Artificial urinary sphincter ] . Bull Acad Natl Med, 1995, 179, 3, 599-611; discussion 611-2. 13. COSTA P., MOTTET N., RABUT B., THURET R., BEN NAOUM K., WAGNER L.: The use of an artificial urinary sphincter in women with type III incontinence and a negative Marshall test. J Urol, 2001, 165, 4, 1172-6. 14. DAROUICHE R.O., MANSOURI M.D., RAAD, II: Efficacy of antimicrobial-impregnated silicone sections from penile implants in preventing device colonization in an animal model. Urology, 2002, 59, 2, 303-7. 15. DESGRANDCHAMPS F.: Néphrostomie cutanée antérieure par Gore-Tex annelé. Etude préliminaire. Chirurgie, 1991, 117, 1, 82-8. 16. DESGRANDCHAMPS F., CUSSENOT O., BASSI S., CORTESSE A., BRON J., TEILLAC P., LE DUC A.: Percutaneous extra-anatomic nephrovesical diversion: preliminary report. J Endourol, 1993, 7, 4, 323-6. 17. DESGRANDCHAMPS F., CUSSENOT O., MERIA P., CORTESSE A., TEILLAC P., LE DUC A.: Subcutaneous urinary diversions for palliative treatment of pelvic malignancies. J Urol, 1995, 154, 2 Pt 1, 367-70. 18. DESGRANDCHAMPS F., GRIFFITH D.P.: The prosthetic ureter. J Endourol, 2000, 14, 1, 63-77. 19. DESGRANDCHAMPS F., PAULHAC P., FORNAIRON S., DE KERVILLER E., DUBOUST A., TEILLAC P., LE DUC A.: Artificial ureteral replacement for ureteral necrosis after renal transplantation: report of 3 cases. J Urol, 1998, 159, 6, 1830-2. 20. DIGBY J.M.: Malignant lym phoma with intranodal silicone rubber particles following metacarpophalangeal joint replacements. Hand, 1982, 14, 3, 326-8. 21. DRESSLER D.P., MANY M.: A new concept in prosthetic urinary bladder material. Trans Am Soc Artif Intern Organs, 1969, 15, 25-8. 22. ELBAHNASY A.M., SHALHAV A., HOENIG D.M., FIGENSHAU R., CLAYMAN R.V.: Bladder wall substitution with synthetic and non-intestinal organic materials. J Urol, 1998, 159, 3, 628-37. 23. FENDEL T., TANAGHO E.A.: Neuromodulation in voiding dysfunction: a historical overview of neurostimulation and its application. Urol Clin North Am, 2005, 31, 1, 65-69. 24. FRIEDMAN B., SMITH D.R., FINKLE A.L.: Prosthetic Bladder of Silicone Rubber in Dogs. Invest Urol, 1964, 12, 323-38. 25. GLEESON M.J., ANDERSON S., HOMSY C., GRIFFITH D.P.: Experimental development of a fixed volume, gravity draining, prosthetic urinary bladder. ASAIO Trans, 1990, 36, 3, M429-32. 26. GRABER B.: Inflatable penile prostheses for the treatment of erectile dysfunction. Expert Rev. Med. Devices, 2005, 2, 3, 341-350. 27. GURPINAR T., GRIFFITH D.P.: The prosthetic bladder. World J Urol, 1996, 14, 1, 47-52. 28. HAGE J.J., TAETS VAN AMERONGEN A.H., VAN DIEST P.J.: Rupture of silicone gel filled testicular prosthesis: causes, diagnostic modalities and treatment of a rare event. J Urol, 1999, 161, 2, 467-71. 29. HEGGERS J.P., KOSSOVSKY N., PARSONS R.W., ROBSON M.C., PELLEY R.P., RAINE T.J.: Biocompatibility of silicone implants. Ann Plast Surg, 1983, 11, 1, 38-45. 30. HELLSTROM W.J., HYUN J.S., HUMAN L., SANABRIA J.A., BIVALACQUA T.J., LEUNGWATTANAKIJ S.: Antimicrobial activity of antibiotic-soaked, Resist-coated Bioflex. Int J Impot Res, 2003, 15, 1, 18-21. 31. HERRINTON L.J., BROX T., GREENLAND S., FINKLE W.D., CATTOLICA E., SHOOR S.: Regarding: a cohort study of systemic and local complications following implantation of testicular prostheses. Ann Epidemiol, 2003, 13, 1, 73-7. 32. HIJAZ A., VASAVADA S.: Complications and troubleshooting of sacral neuromodulation therapy. Urol Clin North Am, 2005, 32, 1, 65-9. 33. HUBNER W.A., SCHLARP O.M.: Treatment of incontinence after prostatectomy using a new minimally invasive device: adjustable continence therapy. BJU Int, 2005, 96, 4, 587-94. 34. INCROCCI L., BOSCH J.L., SLOB A.K.: Testicular prostheses: body image and sexual functioning. BJU Int, 1999, 84, 9, 1043-5. 35. KARADEMIR K., SENKUL T., DEMIR S., ERDEN D., ISERI C., BAYKAL K.: A new testis prosthesis material: polymethylmethacrylate. Urol Int, 2004, 72, 1, 71-5. 36. KAUFMAN J.J., RAZ S.: Use of implantable prostheses for the treatment of urinary incontinence and impotence. Am J Surg, 1975, 130, 2, 244-50. 37. KLINE J., ECKSTEIN E.C., BLOCK N.L., LYON F., KELLY R., MORGAN D., EHRLICH S.: Development of a total prosthetic urinary bladder. Trans Am Soc Artif Intern Organs, 1978, 24, 254-6. 38. KOISO K., KOMAI T., NIIJIMA T.: Experimental urinary bladder reconstruction using a synthetic poly(alpha-amino acids) membrane. Artif Organs, 1983, 7, 2, 232-7. 39. KRANE R.J., FREEDBERG P.S., SIROKY M.B.: Jonas silicone-silver penile prosthesis : initial experience in America. J Urol, 1981, 126, 4, 475-6. 40. LEE P.E., KUNG R.C., DRUTZ H.P.: Periurethral autologous fat injection as treatment for female stress urinary incontinence: a randomized double-blind controlled trial. J Urol, 2001, 165, 1, 153-8. 41. MAILLET F., BUZELIN J.M., BOUCHOT O., KARAM G.: Management of artificial urinary sphincter dysfunction. Eur Urol, 2004, 46, 2, 241-5; discussion 246. 42. MITROFANOFF P., BONNET O., ANNOOT M.P., BAWAB F., GRISE P.: Continent urinary diversion using an artificial urinary sphincter. Br J Urol, 1992, 70, 1, 26-9. 43. MOTTET N., BOYER C., CHARTIER-KASTLER E., BEN NAOUM K., RICHARD F., COSTA P.: Artificial urinary sphincter AMS 800 for urinary incontinence after radical prostatectomy: the French experience. Urol Int, 1998, 60 Suppl 2, 25-9; discussion 35. 44. O'SULLIVAN D.C., BARRETT D.M.: Prosthetic bladder: in vivo studies on an active negative-pressure-driven device. J Urol, 1994, 151, 3, 776-80. 45. PEDERSEN B., MIEZA M., MELMAN A.: Instability and rotation of silver silicone penile prosthesis. Urology, 1988, 31, 2, 116-8. 46. PIDUTTI R., MORALES A.: Silicone gel-filled testicular prosthesis and systemic disease. Urology, 1993, 42, 2, 155-7. 47. REINBERG Y., MANIVEL J.C., GONZALEZ R.: Silicone shedding from artificial urinary sphincter in children. J Urol, 1993, 150, 2 Pt 2, 694-6. 48. RIEDEL B., BROSIG W., KELAMI A.: First experiences with the incontinence operation Kaufman III (implantation of a silicongel prothesis covered with polyurethanfoam) (author's transl). Urologe A, 1975, 14, 3, 121-6. 49. ROHRMANN D.: The artificial urinary bladder. Adv Exp Med Biol, 2003, 539, Pt B, 885-93. 50. ROUPRET M., CHARTIER-KASTLER E., ALMERAS C., AYOUB N., HAERTIG A., RICHARD F.: Sacral neuromodulation for refractory detrusor overactivity in women with an artificial urinary sphincter. J Urol, 2004, 172, 1, 236-9. 51. RUFFION A., DEMBELE D., N'GOI C., MOREL-JOURNEL N., LERICHE A.: Neuromodulation sacrée pour le traitement de l'incontinence urinaire par hyperactivité du détrusor. Neurochirurgie, 2003, 49, 2-3 Pt 2, 377-82. 52. SANCHEZ-GUERRERO J., SCHUR P.H., SERGENT J.S., LIANG M.H.: Silicone breast implants and rheumatic disease. Clinical, immunologic, and epidemiologic studies. Arthritis Rheum, 1994, 37, 2, 158-68. 53. SCOTT F.B., BRADLEY W.E., TIMM G.W.: Treatment of urinary incontinence by implantable prosthetic sphincter. Urology, 1973, 1, 3, 252-9. 54. SHAPIRO M.A.: Smooth vs. rough: an 8-year survey of mammary prostheses. Plast Reconstr Surg, 1989, 84, 3, 449-57. 55. SIMEONI J., GUYS J.M., MOLLARD P., BUZELIN J.M., MOSCOVICI J., BONDONNY J.M., MELIN Y., LORTAT-JACOB S., AUBERT D., COSTA F. et al.: Artificial urinary sphincter implantation for neurogenic bladder: a multi-institutional study in 107 children. Br J Urol, 1996, 78, 2, 287-93. 56. SUBRINI L.: Implant pénien flexible. Une expérience de plus de 60 cas. Ann Chir Plast Esthet, 1994, 39, 1, 15-26. 57. TAWIL E., HAWATMEH I.S., APTE S., GREGORY J.G.: Multiple fractures of the silver wire strands as a complication of the silicone-silver wire prosthesis. J Urol, 1984, 132, 4, 762-3. 58. TRICOT G.J., NAUCKE S., VAUGHT L., VESOLE D., JAGANNATH S., BARLOGIE B.: Is the risk of multiple myeloma increased in patients with silicone implants? Curr Top Microbiol Immunol, 1996, 210, 357-9. 59. TUREK P.J., MASTER V.A.: Safety and effectiveness of a new saline filled testicular prosthesis. J Urol, 2004, 172, 4 Pt 1, 1427-30. 60. TWIDWELL J.: Ruptured testicular prosthesis. J Urol, 1994, 152, 1, 167-8. 61. VAN KERREBROECK E.V., SCHEEPENS W.A., DE BIE R.A., WEIL E.H.: European experience with bilateral sacral neuromodulation in patients with chronic lower urinary tract dysfunction. Urol Clin North Am, 2005, 32, 1, 51-7. 62. VENN S.N., GREENWELL T.J., MUNDY A.R.: The long-term outcome of artificial urinary sphincters. J Urol, 2000, 164, 3 Pt 1, 702-6; discussion 706-7. 63. WEISSBACH L., JANSSEN P.L., BACH D.:Implantation of testicular prosthesis. Psychological aspects (author's transl). Urologe A, 1979, 18, 3, 151-6. 64. WIRONEN J., MAROTTA J., COHEN M., BATICH C.: Materials used in urological devices. J Long Term Eff Med Implants, 1997, 7, 1, 1-28.

PU/2005/PU-2005-00150953-5/Images/953f1.jpg
1273522934741.jpg

Clinique de Montbéliard


UROLOGIE, 11 Avenue Léon Blum ,
25205 Montbéliard, France

Plus d'informations (Accès, Horaire...)

Documents similaires

  • Prothèses péniennes

     Les prothèses péniennes existent depuis plus de 30 ans. Le concept repose sur l'implantation, à l'intérieur des deux caverneux, en épargnant les vaisseaux centro-caverneux, les nerfs et l'urètre.  

    Lire la suite
  • Prothèses testiculaires

     L'objectif des prothèses testiculaires est de restaurer une apparence normale de la bourse. Il s'agit donc d'un problème cosmétique et psychologique, d'autant plus aigu qu'il survient parfois en même temps que l'orchidectomie pour cancer du testicule 

    Lire la suite

Ce site n'a pas pour vocation de remplacer une consultation médicale