Irina RIOT Sophrologue Caycédienne dans le domaine Médical, Clinique Sportive, Artistique Pédagogique Social et Professionnelle

La maladie

La sophrologie est enfin de plus en plus reconnue par la médecine en tant que thérapie complémentaire. Dès le premier trimestre 2018, le Ministère des Solidarités et de la santé lancera en partenariat avec la Caisse Nationale d’Assurance Maladie un programme d’expérimentation de prévention du diabète de type 2 chez les personnes à haut risque.

Pleinement heureux d’avoir été choisi pour participer à ce programme en qualité de sophrologue.

Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune qui apparaît souvent dans l’enfance. Elle est causée par une destruction du pancréas qui ne produit plus d’insuline. Aucune prévention n’est possible pour le moment.

Le diabète de type 2, il représente environ 90 % des cas de diabète, il survient habituellement à l’âge adulte et est notamment dû à une insuffisance de production d’insuline par le pancréas et est associé au surpoids.

Le diabète en quelques chiffres

Le diabète est un véritable fléau

  • En 2016, on récence 422 millions de diabétiques dans le monde, l’OMS* prévoit que d’ici 2030 ce chiffre pourrait atteindre 592 millions de personnes.
  • Dans le monde, 1 adulte sur 12 est diabétique et 1 personne sur 2 est diabétique sans le savoir
  • Depuis 1980 le nombre de diabétiques à presque été multiplié par 4
  • Toutes les 7 secondes, 1 personne meurt du diabète dans le monde.

–80% des diabètes de type 2 pourrait être évités en adoptant une alimentation saine et équilibrée et en pratiquant une activité physique régulière.

Chaque jour, 400 nouveaux cas de diabète sont diagnostiqués en France.

Guérir le diabète est une nécessité, le prévenir est capital.

Quels sont les personnes et les facteurs de risque du diabète de type 2 ?

Les causes du diabète sont multifactorielles.

Si les facteurs héréditaires sont susceptibles de prédisposer au diabète, les facteurs environnementaux ainsi que ceux liés au mode de vie sont majoritairement responsables de cette épidémie.

Surpoids, obésité, mode de vie sédentaire, hérédité, constituent des paramètres majeurs d’apparition de la maladie.

En quoi la sophrologie peut-elle apporter une aide préventive au diabète ?

Ce programme de prévention doit amener le participant à modifier ses habitudes de vie en adoptant une hygiène de vie jusqu’alors parfois délaissée.

L’accompagnement au changement est un des champs d’application de la sophrologie qui va permettre au patient de lever ses résistances pour mieux se préparer et accepter l’avenir.

Pour cela, le sophrologue va aider le patient à :
  • Libérer sa respiration pour une meilleure oxygénation de ses tissus, cellules, organes…
  • Vivre son corps positivement afin de reprendre gout à l’exercice physique
  • Pratiquer des relaxations dynamiques qui permettent de prendre conscience de son corps et de remettre en mouvement ses structures internes et externes
  • Maitriser ses pulsions alimentaires
  • Se projeter dans un avenir positif en dépassant ses peurs
  • Relâcher ses tensions et apaiser son mental
  • Améliorer sa confiance en soi et en la vie
  • Prendre conscience de ses capacités d’adaptation
  • Retrouver un sommeil harmonieux (un mauvais sommeil accroit le risque de développer un diabète)
  • Se libérer du stress provoqué par la peur de la maladie

La corrélation entre le taux de glycémie et le stress est clairement établie.

Le stress est également susceptible de provoquer des comportements alimentaires compulsifs, il pousse à la consommation de sucre en libérant des hormones connues sous le nom d’hormones glucocorticoïdes. (Étude publiée dans « Neuroscience Letter »)

La gestion du stress est donc un objectif déterminant dans la prévention du diabète de type 2.

D’autres pistes pour prévenir le diabète de type 2

Afin de prévenir le diabète de type 2, il est également conseillé de pratiquer une activité physique à intensité modérée au moins 30 minutes par jour : Soyons attentifs à saisir ces nombreuses opportunités qui s’offrent à nous chaque jour, l’activité physique peut être effectuée à tout moment de la journée.

Bougez aussi souvent que vous le pouvez, que ce soit la marche, du jardinage, l’utilisation des escaliers plutôt que l’ascenseur, faire le ménage, descendre du bus une station avant votre arrêt initialement prévu, ou faire du sport… toutes ces activités physiques sont un excellent moyen de prendre soin de votre santé et de se prémunir du diabète et de réduire significativement le risque de contracter d’autres maladies (Maladies cardiovasculaires, certains cancers, maladie d’Alzheimer…)

Une alimentation saine et équilibrée est conseillée.

  • Surveillez votre poids, soyez principalement attentifs à éviter l’accumulation de gras au niveau de l’abdomen susceptible d’entrainer une résistance à l’insuline,
  • Limitez les acides gras saturés (beurre, charcuterie, viandes grasses, viennoiseries, les -fritures, plats cuisinés…)
  • Consommez des fruits et des légumes quotidiennement. Et si ils sont bio c’est encore mieux !

Réduisez votre stress.

-Troubles musculosquelettiques

Douleurs Chroniques (Migraines, Fibromyalgie).

La sophrologie éfficace pour apaiser les douleurs

On sait aujourd’hui qu’il est possible de soulager durablement les symptômes de la fibromyalgie en adoptant une approche globale de la maladie. Dans cette approche, la sophrologie (une technique permettant de dynamiser de façon positive les ressources de la personne) peut jouer un rôle extrêmement important.

Véronique Blanc-Mathieu est sophrologue aux Thermes d’Allevard (Alpes) et spécialiste de la fibromyalgie. Dans cet extrait de l’ouvrage Fibromyalgie, un programme global pour améliorer votre santé et renouer avec le bien-êtreauquel elle a participé, elle nous explique pourquoi la sophrologie est aussi efficace.

"La douleur est un symptôme important de la fibromyalgie. C’est un message d’alarme de notre organisme pour nous informer qu’il y a un déséquilibre en nous. Les mots « alarme » et « déséquilibre » nous ramènent à la notion de stress. La douleur peut donc déclencher un état de stress, avec la présence de tensions corporelles et une respiration thoracique bloquée qui vont accentuer la sensation de douleur. Cette dernière va amplifier la charge de stress… Nous entrons alors dans cette spirale infernale stress-douleur-stress. Après avoir mis en place des outils spécifiques pour gérer le stress, voyons ceux qui peuvent nous aider à gérer la douleur et nous permettre de sortir de cette spirale. Mais qu’est-ce que la douleur ? Il existe deux types de douleur : la douleur aiguë et la douleur chronique.

La douleur aiguë

Si je marche sur un objet tranchant, la douleur aiguë m’informe au plus tôt pour que je retire mon pied et évite une blessure plus profonde. Si je tombe et me casse la cheville, la douleur m’informe de rester immobile en attendant les secours. Si je n’écoute pas la douleur, je risque alors d’aggraver cette blessure. Pour guérir ma fracture de la jambe, selon la gravité, on va effectuer une opération, immobiliser ma jambe jusqu’à réparation, puis on va me proposer une période de rééducation. Et tout au long de ce parcours, on va s’occuper de ma douleur, me proposer des traitements antidouleur pour la calmer. De retour avec ma jambe plâtrée, les personnes que je vais rencontrer vont certainement me demander si j’ai mal et je pourrais alors parler de ma douleur éventuelle. Quand ma jambe sera réparée, la douleur disparaîtra. Mais pas toujours car il se peut qu’une douleur aiguë se transforme en douleur chronique, comme si l’organisme avait encore besoin qu’on s’occupe de lui, comme si il n’avait pas retrouvé son équilibre total.

La douleur chronique

Dans le cas de la fibromyalgie, nous sommes en présence d’une douleur chronique, avec cette sensation d’avoir mal partout, tout le temps et sans raison apparente ! Ce message nous informe qu’il y a un déséquilibre présent en nous, un peu comme si notre corps nous disait « Regarde par ici, il y a quelque chose à vérifier, à rééquilibrer ».

Peut-être que je vais étouffer ce message en ajoutant des tensions musculaires ou en bloquant ma respiration. Mon corps va alors déclencher une alarme plus forte ou une nouvelle alarme ailleurs, pour m’informer qu’il a besoin que je réponde à sa demande. Je peux également éteindre ce message par un médicament. Ou je peux écouter ma douleur pour déjà lui indiquer que j’ai bien reçu le message et que je vais faire de mon mieux pour trouver une solution.

Impuissance face à la douleur chronique

Si je ne m’occupe pas d’elle, la douleur chronique, va m’envahir avec toujours ce même message, « Alerte, il y a un dysfonctionnement ! », et avec cette impression pour moi de n’être plus que de la douleur. Nous sommes alors dans un mal-être général qui va s’accompagner d’une sensation d’épuisement et d’impuissance face à ces douleurs. Progressivement, notre entourage familial, nos proches, les médecins vont éprouver à leur tout cette sensation d’impuissance, chacun ayant utilisé les ressources dont il dispose pour soulager notre douleur. Ces personnes, confrontées à leur propre impuissance, n’ont parfois d’autres possibilités que de ne pas « voir », à leur tour, notre douleur. Cette négation de la douleur, voire de la maladie, n’arrange en rien notre organisme qui est toujours en demande !

Contacter sa douleur en sophrologie

En sophrologie, nous apprenons à écouter notre douleur, à la décrire. Nous apprenons à la localiser : à quel endroit ? De quelle façon ? La notion de douleur est propre à chaque individu. On ne peut pas la mesurer de l’extérieur. Elle ne se voit pas de l’extérieur. Pour la mesurer, il existe des échelles d’auto-évaluation : par exemple, on nous propose de donner une note entre 0 et 10 pour évaluer notre douleur (0 : aucune douleur / 10 : douleur insoutenable).

En sophrologie, nous mettons des mots sur notre douleur : « c’est comme si on serrait ma tête dans un étau », « c’est comme si on me transperçait le genou avec une aiguille», « j’ai une boule dure et noire au niveau de la gorge qui m’empêche de respirer ».

Dans la fibromyalgie, la douleur est permanente mais elle évolue au cours du temps. « Au réveil, mes jambes sont rouillées. Après quelques exercices, je les sens prêtes à se lever. Et en début d’après-midi, je sens qu’elles ont besoin de se reposer, qu’elles deviennent plus serrées. » La douleur est parfois plus présente suite à une activité ou à une situation. « Quand je passe un après-midi avec mon petits-fils, après j’ai les jambes en feu, et pourtant je l’adore ! ».

Prendre conscience de la douleur

En gardant cette écoute active, je prends conscience que ma douleur évolue, avec des moments de « pics » et des moments d’apaisement. Elle n’est pas installée pour toujours, de la même façon ! Je me donne cette information : cette douleur peut évoluer dans les deux sens. Cette étape de prise de conscience est primordiale dans la gestion de la douleur.

Et pour cela, je vais également repérer les sensations agréables, leur redonner leur place, consciemment. « Aujourd’hui, je sens de la légèreté dans mes jambes » et je vais prendre le temps d’apprécier cette sensation, de la détailler : « ça fait comme des petites bulles irisées, bleues et violettes, qui remontent dans mes cuisses ».

Valoriser le positif, s’en nourrir pour retrouver de l’énergie, activer ses ressources pour pouvoir s’occuper du négatif, ce que nous appelons en sophrologie la « réalité objective ». La douleur en envahissant tout, « cache » le positif. En sophrologie, nous accueillons ce qui est présent en nous : repérer les sensations douloureuses et les sensations agréables.

La douleur, c’est des signaux qui sont en lien direct avec mon histoire, mes faiblesses, mon intégrité physique. La douleur, c’est intime. Pas toujours facile d’en parler ! Commençons par mettre des mots dessus, déjà pour nous-mêmes. Cette démarche peut nous permettre par la suite de partager notre écoute avec les personnes en qui nous avons confiance : familles, amis, médecins, thérapeutes et toutes personnes rencontrées dans un cadre bienveillant. Ceci permet à chacun de sortir de cette impuissance face à la douleur chronique et ainsi de cheminer vers un mieux-être, ensemble.

Comment apaiser la douleur et libérer l’énergie

En diminuant la douleur, on agit sur notre charge de stress. En baissant la surcharge de stress, on permet au corps de récupérer et de retrouver de l’énergie. L’énergie bloquée par la douleur peut donc être libérée. Le corps récupère. Ces outils sophrologiques n’agissent pas sur la cause de la douleur mais sur la sensation de la douleur.

Exercice de " sophro déplacement du négatif "

Nous apprenons à contacter une douleur, la nommer, la localiser avec l’intention de l’apaiser. Lors de l’inspiration, nous la cueillons délicatement, et lors de l’expiration, nous la poussons tout en douceur

à l’extérieur de nous-mêmes. Et nous continuons sur plusieurs respirations.

SOPHRONISATION

Contactez une sensation douloureuse…. Localisez-la…

À l’inspire, vous cueillez délicatement cette douleur, et à l’expire vous la poussez vers l’extérieur…

Et vous continuez sur plusieurs respirations…

PAUSE D’INTÉGRATION

DÉSOPHRONISATION"

Cabinet Médical du Gastro-Entérologue, Hépatologue et proctologue

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