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AMP : nous allons bénéficier d’une insémination artificielle

Plus de 24 000 enfants naissent chaque année en France grâce à l’Assistance Médicale à la Procréation (AMP). Tous ne sont toutefois pas issus de la même procédure. Trois techniques sont principalement utilisées : l’insémination artificielle, la fécondation in vitro, la fécondation in vitro avec ICSI. Plus de 50 000 inséminations artificielles sont réalisées en France chaque année. Il s’agit de la technique d'AMP la plus ancienne et la plus simple.

Quelle préparation avant de bénéficier d’une insémination artificielle ?

L’insémination artificielle est réalisée après un traitement par injections de FSH (hormone folliculostimulante) qui stimule les ovaires afin d’assurer une croissance et une maturation adéquate d’un ou de plusieurs follicules ovariens. Les follicules sont de petites formations situées à la surface des ovaires, qui contiennent les ovules ou ovocytes. A chaque cycle normal, au moment de l’ovulation, un follicule laisse « échapper » un ovocyte. L’objectif de la stimulation ovarienne avant une insémination artificielle est d’obtenir 1, 2, ou 3 follicules matures. 

Lorsque la stimulation et la maturation folliculaire sont suffisantes, l’ovulation est déclenchée par l’injection d’une hormone appelée hCG (hormone gonadotrophine chorionique humaine). L’ovulation se produit alors 37 à 40 heures plus tard. L’insémination est pratiquée le jour de l’ovulation et ne nécessite pas d’hospitalisation.

Comment se passe l’insémination artificielle ?

Le jour de l’insémination, vous vous rendez en couple dans le service dans lequel vous êtes pris en charge. Le recueil du sperme est réalisé par masturbation le jour même de l’insémination. Il s’effectue après un délai d’abstinence sexuelle (c'est-à-dire une absence d’éjaculation) compris entre 2 et 6 jours. Le sperme est ensuite « préparé » au laboratoire en ville ou à l’hôpital afin de sélectionner les spermatozoïdes les plus mobiles et les mieux formés.

Puis, au cours d’un examen gynécologique, le médecin, à l’aide d’un cathéter très souple (petit tube), dépose les spermatozoïdes à travers le col de l’utérus à l’intérieur de la cavité utérine (insémination intra-utérine). Ce geste n’est pas douloureux. Mobiles, lesspermatozoïdes remonteront vers les trompes où aura lieu la fécondation.

 

Insémination intra-utérine

Insémination intra-utérine

Devons-nous prendre des précautions après cette insémination ?

Après une insémination, il n’y a aucune précaution particulière à prendre. Vous pouvez vivre normalement et, dans la plupart des cas, aucun traitement n’est prescrit. Il n’est pas nécessaire d’arrêter de travailler pendant une tentative d’insémination. Vous pouvez avoir des rapports sexuels dès le soir même ou le lendemain. Le test de grossesse doit être fait 15 jours après l’insémination. En cas d’échec, une nouvelle tentative peut être faite soit immédiatement, soit après un cycle menstruel de repos.

Quels sont les taux de réussite ?

Le taux de grossesse par insémination se situe entre 7 et 15 % par cycle. De façon globale, après plusieurs cycles de traitement, le taux de réussite est de l’ordre de 25 à 30 %. Il est nécessaire de changer de technique après échec de 3 à 6 tentatives.

Comment cette technique est-elle prise en charge par la sécurité Sociale ?

Le coût d’une tentative est d’environ 460 euros par tentative. La prise en charge par la sécurité sociale est de 100 % dans le cadre du traitement de stérilité.

 

L’équipe médicale qui vous a pris en charge pourvotre AMP vous proposera la technique la mieux adaptée à votre cas personnel. Il n’y a pas de hiérarchie dans le choix de la procédure et, si une tentative échoue, il se peut que les médecins vous proposent de recommencer avec la même technique, ou une autre, pour la tentative suivante. Chaque couple est un cas particulier.   

 

 

 

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