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Cancer et alimentation vivante :  - Site du Docteur Minh Hien PHAN - Docvadis

Cancer et alimentation vivante :

comment fortifier le terrain grâce à une alimentation crue, germée et végétale. Caroline Fons-Battesti Praticienne de santé naturopathe E-mail : Kriyaban@hotmail.fr

Cancer et alimentation vivante : comment fortifier le terrain grâce à une alimentation crue, germée et végétale.

 

Le mot « cancer » fait très peur aujourd’hui.Selon une étude récente menée par l’Université de Manchester, il s’agit d’une maladie de civilisation, quasi inexistante avant l’ère de la Révolution Industrielle. L’investigation de la littérature médicale ainsi que de centaines de momies égyptiennes, prouve que la maladie fut extrêmement rare dans l’Antiquité, et que nous assistons à une très forte hausse à partir de la fin du 19ème siècle, surtout en ce qui concerne les cancers infantiles. L’étude parle d’un fléau fabriqué par l’homme : pollution, alimentation chimique, stress, conflits psychologiques …

 

Aujourd’hui la médecine allopathique moderne, avec tous ses progrès qui sauvent de nombreuses vies, guérit officiellement un cancer sur deux. Cependant, elle assiste également à un grand nombre de récurrences, car elle ne prend pas en compte la notion de « terrain », si chère à la naturopathie traditionnelle holistique. On peut définir le terrain comme la qualité de l’ensemble des liquides organiques dans lesquels baignent les cellules (la lymphe, le sang, le liquide intracellulaire …). Cet environnement cellulaire est déterminant pour les fonctions homéostasiques du corps humain, et il est directement influencé par bon nombre de facteurs d’ordre nutritionnel, émotionnel, psychique, spirituel ….

 

Dans le cadre du cancer, l’alimentation vivante permettra de solidifier ce terrain défectueux, de soutenir l’effet des traitements classiques tout en limitant les effets néfastes, et de réduire drastiquement le risque de récidive par la suite. L’alimentation vivante est par définition crue, végétale, et contient une grande quantité de graines germées de toutes sortes (environ 50% du  volume de l’assiette). Elle trouve ses origines dans les écrits des Esséniens, une communauté juive qui vivait sur les bords de la Mer Morte deux à trois siècles avant JC, et qui fut contemporaine de Jésus. Ces manuscrits retrouvés entre 1947 et 1956 dans les grottes du site archéologique de Qumrân, furent traduits de l’araméen par Edmond Bordeaux Székely. Grâce à son alimentation, ce peuple jouissait d’une excellente santé et d’une surprenante longévité.
Ces principes furent repris par Ann Wigmore et Viktoras Kulvinskas, qui fondèrent l’Institut Hippocrate en 1956 aux USA.

 

Edmond Bordeaux Székely avait classé les aliments en quatre catégories :

 

-les aliments biogéniques qui régénèrent la vie. Ils n’ont pas subi de manipulations et ne fatiguent pas la digestion. Dans cette catégorie se trouvent les graines germées, les pousses, les algues, le pollen …

 

-les aliments bioactifs : ils entretiennent la vie : les fruits et légumes crus biologiques mûrs et de saison, les huiles végétales biologiques pressées à froid, …

 

-les aliments biostatiques qui maintiennent ou ralentissent la vie. Ils se caractérisent par une perte de  leurs vitamines, minéraux, enzymes et oligo-éléments. Le corps consomme de l’énergie vitale pour les digérer : céréales cuites, végétaux cuits, …

 

-les aliments biocidiques qui détruisent la vie. Ces aliments toxiques entraînent le vieillissement prématuré de nos cellules et intoxiquent les humeurs (les liquides) de notre organisme : sucres, café, boissons alcoolisées, additifs, conservateurs, produits industriels raffinés, transformés ou irradiés, cuits à haute température ou au micro-ondes, les fritures, les viandes, ….

 

Pour agir sur un terrain cancéreux, il faudrait un maximum d’aliments bioactifs et biogéniques. Concernant les aliments cuits, le système immunitaire humain ne peut tolérer que 25% d’aliments cuits s’il est en bonne état. Dans le cadre d’un terrain cancéreux, il serait judicieux de réduire cette quantité au maximum pendant au moins deux années, afin de rétablir l’action de ce système immunitaire.

 

L’apport de jus verts crus faits à l’extracteur, et non pas au mixeur, est également crucial (au moins 500 ml par jour). Ces jus contiennent des légumes verts biologiques, des pousses de tournesol ou autres graines germées, qui permettent une livraison directe des nutriments au sein des cellules, sans oxydation et sans fibres.

 

Alors pourquoi une alimentation végétale ?

 

« Quand nous tuons les animaux pour les manger, ce sont eux qui finissent par nous tuer car leur viande n’a jamais été destinée à l’être humain », estimait le Dr William C. Roberts, rédacteur en chef de l’American Journal of Cardiology. En 1986, une étude britannique démontra que les végétariens coûtent environ cinq fois moins à la sécurité sociale, que les consommateurs de viande. Dans son ouvrage « The Food Revolution », John Robbins confirme, statistiques à l’appui, que les végétariens vivent en moyenne 6 à 10 ans de plus que le reste de la population. Nombreuses sont aujourd’hui les études médicales qui prouvent qu’un régime végétarien diminue le risque de développer un bon nombre de pathologies chroniques. D’autres études récentes ont conclu que près de 70% des cancers colorectaux pouvaient être évités en diminuant la consommation de viande. Des liens ont également été établis avec la génération de cancers du pancréas, du poumon, de l’endomètre, du sein, rein et ovaires, estomac, prostate…

 

La plus grande étude nutritionnelle jamais conduite sur la planète, fut menée par le Professeur T. Colin Campbell de la prestigieuse Cornell University aux USA , en partenariat avec Oxford University ainsi que l’Académie Chinoise de Médecine Préventive.  L’étude eut lieu pendant vingt années en Chine.

 

 Les résultats furent étonnants : le Professeur Campbell constata que l’apport de protéines animales pouvaient enclencher la croissance de cellules cancéreuses, et également arrêter, voir diminuer, cette croissance si on arrêtait d’en donner. Ceci  fut surtout vrai pour la caséine, la protéine principale du lait de vache.  Il existe aujourd’hui beaucoup de produits qui peuvent remplacer fromages et laits : lait de châtaigne, lait d’amande, lait de noisette …

 

Autre conclusion : la nutrition affecta la façon dont les cellules communiquent entre elles, et peut donc contrôler la croissance des cellules cancéreuses. L’équipe constata que les régions de Chine avec les habitudes alimentaires les plus végétales, obtinrent le moins de maladies de civilisation, et les plus importantes longévités. Les protéines végétales peuvent amplement remplacer les produits animaux : les algues telles que la spiruline ou l’algue klamath (54% de protéines), les algues de mer (s’il n’y a pas de problèmes thyroïdiens), les graines germées telles que les pousses de tournesol, alfalfa, pousses de sarrasin (contiennent tous les acides aminés essentiels), le quinoa (tous les acides aminés), les oléagineux, sinon il faut combiner céréales et légumineuses (exemple riz complet + lentilles).

 

Les traitements conventionnels pourraient également être améliorés si les patients éliminaient l’ennemi majeur, celui qui donne du fuel au cancer : le glucose … c’est-à-dire le sucre. Pour simplifier : le sucre nourrit le cancer.  Il suffit de regarder comment marche un PET scan pour détecter les foyers cancéreux dans le corps : il consiste à injecter un produit légèrement radioactif à base de glucose dans le corps, qui va se fixer sur les tumeurs et/ou métastases qui vont aimer le sucre.

 

L’insuline est libérée lorsque le sucre arrive dans le sang afin qu’il puisse rentrer dans la cellule. Les cellules cancéreuses possèdent six à dix fois plus de récepteurs à l’insuline. Des études ont démontré que de forts taux d’insuline augmentent les risques de cancer. De forts taux de consommation de protéines animales ainsi que de sucres augmentent le taux d’insuline. En d’autres termes, il faut éviter de consommer des farines blanches, du riz blanc, le miel, le sucre sous toutes ses formes, les céréales raffinées, le pain blanc, les fruits à index glycémique élevé (type banane, dattes, …).

 

Otto Warburg, Prix Nobel de Médecine en 1931, découvrit que les cellules cancéreuses possèdent un système vasculaire appauvri et sont caractérisées par une déficience en oxygèneIl rajouta que lorsqu’une cellule normale manque d’oxygène, elle devient cancéreuse. L’apport régulier de jus d’herbe de blé et de jus verts crus apportent une grande quantité de chlorophylle et donc d’oxygène au niveau cellulaire. Grâce à la photosynthèse, la  chlorophylle est le premier produit de la lumière solaire, et elle introduit donc cette lumière spirituelle dans notre corps.

 

Tous ces changements alimentaires semblent énormes pour la plupart des gens, mais au bout de plusieurs semaines, les goûts changent et le corps est poussé vers cette alimentation qui lui est physiologiquement indispensable. La vitalité revient avec la découverte de nombreuses recettes délicieuses inhérentes à ce mode de vie, tout en utilisant l’extracteur ou le déshydrateur. Ce dernier permet de réaliser des mets à moins de 42°C, température limite pour la préservation de la force vitale de l’aliment.

 

 « Que ta nourriture soit ta médecine », nous enseigna Hippocrate sur l’île de Cos en Grèce au 4ème siècle avant notre ère. Ce précepte semble avoir été oublié par nos hôpitaux et la médecine allopathique actuelle. Ne pas revoir son alimentation de A à Z en cas de cancer, c’est diminuer les chances de rémission. Une alimentation vivante permettra de mieux supporter les traitements, et de les rendre plus efficaces.

 

Quelques principes de base ont été expliqués ci-dessus, mais il conviendra de prendre rendez-vous avec un naturopathe expérimenté en alimentation vivante qui pourra individualiser l’hygiène alimentaire. Puis d’autres axes, cures et techniques seront proposés par le naturopathe afin de soutenir le terrain.

 

Aussi, le cancer naît d’une blessure profonde au niveau de l’âme, ne pas la traiter reviendrait à laisser en place les braises après avoir éteint le feu.

 

L’avenir est à la médecine intégrative qui ne rejette rien et  intègre le meilleur de la médecine moderne, ainsi que la sagesse des médecines traditionnelles, qu’elles soient ayurvédique, chinoise ou naturopathique.

Caroline Fons-Battesti
Pra
ticienne de santé naturopathe
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