cabinet médical pédiatrique et homéopathique 77

Homéopathie : une autre thérapeutique

L'allopathie (médecine traditionnelle occidentale) est une thérapeutique qui fait appel au principe de "l'anti" : antibiotiques, antiinflammatoires, antiseptiques, antinauséeux... où un principe actif (le médicament) vient contrecarrer une action néfaste de notre organisme. L'homéopathie est une autre façon de se soigner qui fait appel au principe du "semblable" : le médicament est, en dosage extrêmement faible, un principe actif qui entrainerait à doses "pondérales" (habituelles) cette action néfaste, obligeant l'organisme à lutter lui-même pour rétablir l'équilibre souhaité.

 

Qu'est ce que l'homéopathie

 

Vous avez peut-être entendu les expressions suivantes

* c'est une médecine douce (sous-entendu souvent c'est aussi une médecine lente) !

* c'est soigner par les plantes !

* c'est soigner le mal par le mal !

* il n'existe pas de preuve, aucune expérimentation...!

* en tout cas si ça ne fait pas de bien, ça ne peut pas faire de mal !

* si je prends des antibiotiques je ne peux pas en prendre !

* les homéopathes sont contre les vaccins !

 

En fait il s'agit d'une autre vision du malade et de la façon de soigner .

L'homéopathie peut guérir PLUS VITE que l'allopathie (la médecine "traditionnelle" occidentale) : je m'y suis intéressée après avoir été soulagée, en 15 minutes, d'une angine que les médicaments et antibiotiques ne parvenaient à soigner !

Les remèdes sont préparés à base de "souches"* de plantes, mais aussi de minéraux, de sécrétions animales (comme l'ambre, l'encre de seiche...), voire même humaines, ou d'organismes (comme les abeilles...)

à la différence de la " phytothérapie "* qui soigne avec une partie (ou avec des extraits) de plantes.

 

Pour avoir une consultation sérieuse il faut choisir un médecin qui, après ses 10 (ou +) années de médecine, a appris à poser un diagnostic sérieux , y compris à l'aide des examens complémentaires mis à notre disposition par la médecine... et qui va savoir soigner y compris à l'aide d'antibiotiques quand ceux-ci s'avèrent réellement nécessaires et de vaccinations utiles et au moment opportun = lorsque celles-ci apportent plus d'effets bénéfiques que d'effets indésirables ou de risques vrais.

Après ses études de médecins et une spécialisation éventuelle ce médecin s'est remis au travail, pendant 3-4-5 ans, ou plus, pour apprendre et comprendre

* les " remèdes homéopathiques "*, avec les particularités de chacun,

* les différents " terrains "* (fragilités et points forts d'une catégorie de patients face à certaines pathologies),

* l'importance de l' environnement (ATCD personnels et familiaux, entourage humain, géographique, urbain ou non, climatique, voyages...)

* des " concommitents "* (signes apparaissants en même temps que la pathologie...)

* des successions ou des alternances de symptômes, de pathologies...

ceci qui expliquant qu'une même pathologie se soignera différemment d'un patient à un autre, voire même d'un épisode pathologique à l'autre !

 

Dans sa consultation l'homéopathe recherche le " remède"* qui va soigner la pathologie que lui apporte le patient. Il s'agit d'une " souche "* qui, donnée à "doses pondérales"* (et surtout sur un "terrain"* réceptif) va entrainer une pathologie semblable .

Il ne s'agit pas de donner, de façon simpliste, une dilution de la pathologie (ou de l'agent causal) en dilution homéopathique : "le mal par le mal".

Prenons u n exemple : je me cogne dans un pied de table, et me fais un hématome... je ne vais pas me soigner avec une "dilution"* de "pied de

table", mais avec de l'Arnica : extrait de la plante du même nom, laquelle a, parmi d'autres,  la propriété de favoriser la formation d'hématomes.

 

 

La médecine occidentale soigne par le " contraire "  : pour une inflammation, je prends des anti-inflammatoires, une fièvre : des anti-thermiques, une infection bactérienne : des anti-biotiques, un cancer : des anti-cancéreux...etc..

Hanemann avait constaté que les extraits d'écorce de saule donnaient, à certains plus qu'à d'autres, une fièvre... et qu'à doses très très faibles le même extrait permettait à l'organisme de combattre cette fièvre. Ainsi les homéopathes ne soignent pas le mal par le mal, mais  par le " semblable "* ! ( ils parlent de " similitude "* !), non plus en combattant ce mal (la maladie) par un produit externe, mais en stimulant l'organisme à mettre en place ses propres défenses, en le boostant... dans la mesure où il peut encore réagir : où il n'est ni épuisé, ni "bloqué" sur cet axe de défense.

 

Il est très difficile de faire une expérimentation classique = en double aveugle, compte tenu du fait que le traitement d'une pathologie X ne sera pas le même chez Mr Y ou chez Mme Z. Voyez donc ci-dessous l'exemple de la fièvre. Contrairement à ce qui est dit par un certain nombre de détracteurs de l'homéopathie, diverses études ont pourtant été réalisées . En voici une, toute simple : Profitant d'une étude sur des souris, programmée pour tester l'efficacité de crèmes solaires.. . : rayonnement +/- intense, +/- large, sans ou avec crème solaire, de différents niveaux de protection... une valeur supplémentaire a été ajoutée : la prise ou non de granules d'Apis. L'expérience a montré, sans erreur possible, que les souris à qui avait été donné Apis (avant, pendant, ou après l'exposition) étaient moins sujettes aux brûlures dues au rayonnements administrés !

 

Si un remède n'entrainait jamais d' effets indésirables , on pourrait se permettre de douter d'une réelle efficacité, autre que celle d'un " placébo "*. L'homéopathie peut entrainer des effets secondaires indésirables : une mauvais " dilution "* d'un remède bien choisi peut entrainer une aggravation transitoire de la pathologie que l'on cherche à guérir... une durée "trop longue" d'un bon traitement peut faire réapparaitre la pathologie... et parfois très rapidement : là où une phlébite avait été guérie en 3 jours par une dilution d'un venin de serpent (Vipéra), la prise du remède un 4° jour a, chez moi, entrainé un début de phlébite  à l'autre jambe !!

 

Combien de granules par prise ?? Ce qui est important c'est d'orienter  les défenses de l'organisme dans la bonne direction. Ainsi, si vous cherchez à vous orienter vers la lune (vers St Jacques de Compostelle, la Mecque...) dressez une échelle vers la lune (prenez une boussole pour avoir la bonne direction...). Maintenant que vous gravissiez 1 ou 10 échelons, (que vous fassiez 2 ou 35 pas..),. vous aurez pris la bonne orientation, mais en rapport à la distance, vous ne vous en serez pas vraiment plus approchés, dans un cas comme dans l'autre...

De même 2, 3, 5 ou 10 granules par prise, là n'est pas la question... (et le tube entier ne posera problème que si l'enfant avale le tube, ou le capuchon, avec.) Aucun risque de surdosage ou de comp lications sévères : en homéopathie, l'important, une fois le remède bien choisi , dans la bonne dilution , va être le nombre de prises par jour, par semaine ou par mois (le nombre de fois où je vais "secouer" mon organisme, booster ses défenses) ... et la durée du traitement , le tout selon l'évolution des signes .

Est-il vrai que l'homéopathie doit être prise à jeun ? les granules sucées, gardées sous  la langue ? Cela permet en effet une efficacité plus rapide du remède dans un système veino-lymphatique qui n'est pas surchargé de nutriments. Mais en homéopathie vétérinaire le traitement est donné dans l'alimentation ou dans l'eau de boisson... sans problème !

et la menthe , est-elle interdite ? Il vaut mieux éviter de prendre son remède juste après avoir pris de la menthe, laquelle surchargerait (?) le système de transport du médicament. Hahneman l'a pourtant utilisée, en particulier chez ses patients qui présentaient des brûlures digestives, caustiques. Et dans l'étude menée avec Apis sur les souris... (cf ci-dessus) le remède a parfois été apporté, dilué dans de la menthe concentrée, directement dans l'estomac de la souris. Cependant certaines personnes (certains terrains) seraient plus susceptibles que d'autres à mal réagir à l'homéopathie lorsqu'elles prennent de la menthe... même dans une crème de massage...

 

 

Si l'homéopathie peut, isolément, soigner de nombreuses pathologies et de nombreux patients, elle peut aussi potentialiser les effets bénéfiques de l'allopathie , permettant alors souvent un traitement plus court, su r un organisme qui ne sera plus traité seulement de façon passive mais dont les défenses seront mises en alerte, en action.

Donc fini le désaccord entre homéopathie et antibiotiques ou anti-hypertenseurs...

De plus en plus souvent l'homéopathie "accompagne" les traitement anticancéreux,

* boostant l'organisme pour que celui-ci ne soit pas autant atteint, globalement, par le traitement,

* mettant en jeu les défenses contre les effets secondaires nocifs.

Et le refus de TOUTE vaccination s'apparente plus à un refus de la médecine traditionnelle occidentale (que je respecte) et des risques de ses effets secondaires, qu'à une attitude dictée par l'homéopathie en elle-même. Par contre les vaccins, eux aussi, "secouent" plus ou moins l'organisme.

Ma position de pédiatre homéopathe est de toujours réfléchir , avec les parents , au rapport bénéfice/risque de CE vaccin chez CET enfant, de ne vacciner qu'un enfant en bonne santé , avec UN seul vaccin à la fois (ou une association reconnue peu aggressive pour l'immunité) et d' observer . Comme pour tout traitement, allopathique ou homéopathique, les enfants vont répondre différemment : certains feront la montée d'anticorps recherchée, et rien d'autre. Mais aux deux extrêmités de la courbe de Gauss, d'autres développeront une ou des allergie(s) , ou au contraire, ayant épuisé leur immunité, deviendront malades à chaque rencontre de virus dans les semaines suivantes ! Dans un cas comme dans l'autre il devient alors judicieux de faire précéder et/ou suivre les proc haines vaccinations par un traitement homéopathique adapté et singulier, fonction des réactions observées.

 

 

 

Finalement, et en résumé, l'homéopathie est une médecine qui traite chaque individu dans son contexte particulier , non en combattant directement (+/- passivement) les causes et/ou les conséquences de la pathologie, mais en sollicitant et boostant les défenses de son organisme par l'intermédiaire d'une souche , choisie sur sa capacité à provoquer, à doses pondérales, une pathologie semblable . C'est une médecine basée sur l' observation fine de chacun, de ses réactions habituelles et de celles qui sont déclenchées par la pathologie que l'on cherche à traiter.

C'est donc une médecine qui demande du temps pour apprendre à se connaître (à observer et "connaître" son enfant), pour se(le) décrire au médecin, et du temps de consultation pour que celui-ci prenne connaissance de son patient dans sa singularité.

 

Un exemple : le traitement d'une fièvre . De multiples plantes, minéraux, sécrétions... peuvent entrainer de la fièvre. L'homéopathe devra donc choisir entre de très nombreuses "souches"*, parmi lesquelles les plus fréquentes (mais non les seules) seront :

 

Ferrum Phos. apparition :progressive d'une fièvre modérée.

Apis                 apparition rapide d'une fièvre avec sensations d'oedème, de brûlure, soulagée par le froid.

Aconit              apparition brutale d'une fièvre élevée, avec soif importante, sans sueurs, avec un sentiment d'angoisse.

Belladonna      apparition brutale d'une fièvre élevée, avec soif importante et sueurs, chaleur irradiante...

Pulsatilla          apparition +/- progressive d'une fièvre sans soif.

Arnica                          fièvre avec coubatures fébriles.

Bryonia             soif vive, aggravation des signes au moindre mouvement (même assoiffé le malade ne va pas se chercher à boire).

Rhus Tox.         fièvre avec alternance d'agitation et d'apathie

Arsenicum Alb. fièvre accompagnée d'une sensation de froid : le malade se réfugie sous les couvertures... Patient habituellement frlleux.

 

d'où l'importance, en pédiatrie, d'observer l'enfant, son comportement spontané (en particulier avant la prise d'antithermiques, lesquels ont toute leur place, en particulier chez le jeune enfant), de lui proposer à boire, du chaud ou du frais, de le découvrir, de savoir le re-couvrir  parfois...

 

 

 

Petit lexique :

 

allopathie : nom donné à la médecine occidentale, laquelle soigne par "l'autre", par un médicament dont il a été observé qu'il supprimait certains signes, tuant les bactéries ou les virus, remplaçait une sécrétion défaillante de l'organisme... La prise d'une dose inadaptée va entrainer un surdosage, une aggravation des effets du médicament et de ses effets secondaires, avec un risque de toxicité

homéopathie : nom donné à la médecins qui soigne par similitude. C'est une médecine qui tend à rétablir l'équilibre de l'organisme et ne peut donc être toxique, dans le sens décrit ci-dessus pour l'allopathie.

phytothérapie : nom donné à une autre médecine qui tr aite par des extraits de plantes, soit purs, soit peu dilués, soit sous forme d'huiles essentielles... et qui se prend en applications, massages, bains,tisanes, inhalations...

Bien que considérée comme une "médecine douce" on y retrouve tous les risques de surdosage et de toxicité de l'allopathie.

souche, remède homéopathique : nom latin du médicament, qui se réfère précisément à l'origine de celui-ci.

dose pondérale : dose mesurable par son poids : comme c'est le cas des remèdes allopathiques, phytothérapeutiques,.. exprimés en grammes, miligrammes.

teinture-mère : extrait pur (analysé, dosé, ...) d'une plante, d'une sécrétion.

dilution : il en existe 2 sortes : les dilution "centésimales hahnemaniennes" ou CH . Préparées à base d'une teinture-mère (ou d'une poudre d'élément). 1ml de la préparation initiale va être dilué avec 99ml d'eau (pure) puis le mélange sera secoué ("dynamisé") un nombre précis de fois. On obtient alors une dilution 1CH. Puis 1ml de la solution obtenue va être dilué avec 99ml d'eau... 2° dilution = 2CH et ainsi de suite jusqu'à obtenir la dilution désirée. c'est ainsi que 2 granules en 7CH "correspondront", dynamisation en moins, à 20000 granules en 9CH. Vous voyez l'intérêt des discussions entre 2, 3 ou 10 granules par prise. Actuellement ce type de dilution est "reconnu" par la Sécurité Sociale" et, pour nombre de souches (1.163), remboursable à 30%. Un autre type de dilution existe, apportant parfois un bénéfice autre au traitement : les "dilutions Korsakoviennes" . Toujours préparées à base de teinture-mère (ou de poudre...). Initialement on va garder ce qui reste sur les parois de 5ml  de teinture-m ère présents dans le tube puis aspirés (environ 1%). Dilué dans de l'eau purifiée et dynamisé ce mélange va de nouvau être aspiré pour n'en garder que 1% dilué, dynamisé, aspiré... ainsi jusque 10, 100, 1.000, 10.000, 100.000 fois pour obtenir les dilution 10K, 100K.... Dans chaque dilution on retrouve LA dilution obtenue, ainsi qu'une trace de toutes les dilutions précédentes.

terrain : base de caractéristiques d'une catégorie de patients présentant une certaine similtude de réactions, fragilités et points forts lorsqu'ils sont confrontés à certains remèdes, à certaines pathologies.

concommitents : signes ou réactions particulières apparaissant en même temps que la pathologie, statistiquement significatifs. Ils sont à l'origine de questions qui peuvent vous sembler sans rapport avec votre demande : par exemple : comment vous sentez-vou avant / pendant un orage...? êtes-vous mieux à la montagne ou à la mer... les premiers jours ou plus tardivement...? digérez-vous les plats en sauce, resalez-vous systématiquement vos aliments, avez-vous inhabituellement soif depuis quelques temps..., pleurez-vous facilement... en écoutant la musique... en entaendant une histore triste à la télé... recherchez-vous alors la solitude ou la consolation...?? alors que vous êtes venu pour des bronchites à répétition...!!

Imaginez chez le petit enfant : il n'a pas encore l'expérience suffisante, ne sait souvent pas quoi répondre (ou recherche la réponse qu'il croit que nous attendons...) quant il ne sait parfois même pas exprimer ses besoins : soif, frilosité... Apprenez donc à l'observer attentivement, à lui proposer régulièrement à boire... notez ses réactions particulières : qui vous semblent différentes de l'aîné, du petit voisin, de ce que vous avez lu ou entendu... Tous éléments qui seront très préci eux pour l'homéopathe.

ordonnace homéopathique : ordonnance médicale qui peut comporter des médicaments traditionnels, des conseils et des remèdes homéopathiques :le plus souvent sous forme de

**granules, en tube de 60-70 , avec un bouchon qui permet de n'extraire que quelques (2-3...) granules à la fois. Pratiques pour les prises fréquentes, elles peuvent être mises dans le creux de la joue des nourrissons dès 5mois, sans danger de complication de fausse-route (au pire une granule passée dans une bronche "fondra" sur place sans entraîner d'inflammation, puisque constituée de lactose et de saccharose).

Pour les nourrissons (avant 5 mois)il est possible de faire fondre 4 à 8 granules du ou des remède(s) prescrits dans un peu d'eau, dans un petit biberon, ou dans un flacon compte-gouttes. Penser à "secouer" ("re-dynamiser) le mélange avant chaque prise, et souvenez-vous : seul compte le nombre de prises mais ni la quantité d'eau initiale pour le mélande, ni celle ingérée à chaque prise. Renouvelez le mélange au bout de 24-48 heures.

**globules en doses : tubes beaucoup plus petits, contenant des mini-granules. L'adsorption du remède est différente de celle utilisée pour les granules. Classiquement une dose équivaut à une prise. Mais de même une 1/2 dose ou 1 bouchon de dose... Et il est illusoire de dire que, par défaut, 10 granules équivalent à une dose. Pourquoi 10 plutôt que 3, 5 ou 25....

**teintures-mères ou dilutions liquides, en flacons avec compte-gouttes : le plus souvent conservées avec une petite dose d'alcool

**ampoules (acqueuses ou alcoolisées) : équivalent volontiers à une dose. Peut être,en dilution acqueuse , plus simple à utiliser chez le petit nourrisson... ou pour préparer un remède ophtalmique...

**suppositoires : à part chez les anglo-saxons, leur utilisation est pratique chez le petit nourrisson en remplacement d'une dose ou d'une ampoule.

**trituration : poudre de lactose et saccharose, destinée à ceux qui ont des diffiultés pour avaler : doit être diluée pour être absorbée.

similitude : capable, à dose pondérale, de provoquer "une semblable souffrance" . Souche ainsi choisie pour engendrer, à dose homéopathique, une réaction positive de l'organisme contre la pathologie qu'il présente.

Aucune personne , gardant votre enfant (et à qui vous déléguez la responsabilité de la prise du traitement) n'a à faire un tri entre les médicaments à administrer, à refuser de donner l'homéopathie : c'est VOTRE enfant et VOTRE choix de traitement ;

placébo : gélule, cachet, suppositoire, granule... ne contenant aucun principe actif (médicament). Permet de différencier l'effet positif apporté par "la prise d'un médicament" ou supposé tel, de l'effet réel apporté par le médicament que l'on cherche à tester

 

Dr HOURST Pédiatre & Homéopathe

Maternité de la clinique du Mousseau


Maternité, 2-4 avenue du Mouseau, 91000 EVRY, France

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464 Avenue Philippe BUR ,
rez-de-jardin, 77550 MOISSY-CRAMAYEL, France

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Téléphone : 01 64 88 48 22

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