Centre d'assistance médicale à la procréation du Havre
La fécondation in vitro (FIV) : des images pour comprendre - Centre d'assistance médicale à la procréation du Havre - Docvadis

La fécondation in vitro (FIV) : des images pour comprendre

Vous envisagez un parcours de fécondation in vitro ou venez de le débuter. Des inconnues vous attendent… nous vous proposons quelques photos et explications qui décrivent les principales étapes de ce parcours.

La femme reçoit un traitement hormonal qui stimule la production d’ovocytes par ses ovaires. Deux jours plus tard, un gynécologue prélève les ovocytes (ponction ovocytaire) sous anesthésie locale ou générale.

Pour la ponction, le gynécologue utilise une sonde échographique (en blanc) qui lui permet de  guider ses gestes à l’aide d’un écran de contrôle. Sur la sonde est fixé un guide dans lequel il glisse une aiguille avec laquelle il aspirera les ovocytes.

Le gynécologue suit l’intervention sur l’écran de l’échographie. Dans le cercle : l’aiguille a pénétré dans un follicule ovarien (demi-disque bleu foncé), rempli de liquide dans lequel se trouve un ovocyte. Le gynécologue aspire le contenu du follicule.

Les seringues contenant le liquide folliculaire et un ovocyte sont immédiatement placées dans une valise qui les maintient à 37° C et portées au laboratoire.

Au laboratoire, un médecin biologiste place chaque ovocyte dans une boîte plate (boîte de Pétri).

Le même jour, l’homme recueille son sperme et le remet au laboratoire.

Si les spermatozoïdes sont suffisamment nombreux et mobiles, ils sont placés en présence des ovocytes pour les féconder.

Si les spermatozoïdes ne sont pas suffisamment nombreux et mobiles, un médecin biologiste pratique une ICSI (Intra Cytoplasmic Sperm Injection, injection intra-cytoplasmique). Sous un microscope très puissant, le biologiste  aspire un spermatozoïde dans une micropipette.

Le biologiste injecte le spermatozoïde dans un ovocyte (au centre). Ce dernier est tenu par une micropipette (à gauche). L’ovocyte fécondé devient un embryon.

Après le transfert d’embryon dans l’utérus de la patiente, les embryons restants et dont la qualité est suffisante pour la congélation sont placés individuellement dans des paillettes.

Ces paillettes sont congelées et conservées dans de l’azote liquide. Si besoin, ces embryons seront décongelés et utilisés pour le couple

Les embryons provenant d’ovocytes prélevés le jour-même ou décongelés sont maintenus pendant quelques jours à 37° C, dans un incubateur. Ils commencent alors à grandir par division cellulaire.

Puis un biologiste examine les embryons au microscope pour vérifier que leur développement est normal.

Le biologiste donne plusieurs embryons à un gynécologue qui les place dans l’utérus de la femme. Ce transfert embryonnaire est un acte totalement indolore qui ne nécessite aucune anesthésie.

Centre Hospitalier Jacques Monod


Centre Havrais d'Assistance Médicale à la Procréation, 29 avenue Pierre Mendès France ,
Pôle Mères et enfants,
76290 Montivilliers, France

Contacts

  • Fixe : 02 32 73 33 35
  • Fax : 02 32 73 33 17
  • Fixe : 02 32 73 33 35
  • Fax : 02 32 73 33 17
Plus d'informations (Accès, Horaire...)

Documents similaires

  • AMP : nous allons bénéficier d’une insémination artificielle

    Plus de 24 000 enfants naissent chaque année en France grâce à l’Assistance Médicale à la Procréation (AMP). Tous ne sont toutefois pas issus de la même procédure. Trois techniques sont principalement utilisées : l’insémination artificielle, la fécondation in vitro, la fécondation in vitro avec ICSI. Plus de 50 000 inséminations artificielles sont réalisées en France chaque année. Il s’agit de la technique d'AMP la plus ancienne et la plus simple.

    Lire la suite
  • Comment être certains qu’aucune erreur sur nos identités n’est possible dans notre parcours AMP ?

    Pour éviter les erreurs de personnes et d’attribution des prélèvements, des procédures d’identitovigilance et de traçabilité très strictes, et indispensables, sont mises en place dans tous les centres d’Assistance médicale à la procréation (AMP). L’identitovigilance et la traçabilité permettent de vérifier les identités et de suivre les prélèvements en permanence et à toutes les étapes de la prise en charge. Les vérifications peuvent s’avérer répétitives et contraignantes pour les conjoints, mais on est ainsi certains que les ovocytes appartiennent bien à la bonne patiente, les spermatozoïdes au bon patient, et les embryons au bon couple.

    Lire la suite
  • AMP : nous allons bénéficier d’une fécondation in vitro avec ICSI

    Plus de 24 000 enfants naissent chaque année en France grâce à l’Assistance Médicale à la Procréation (AMP). Tous ne sont toutefois pas issus de la même procédure. Trois techniques sont principalement utilisées : l’insémination artificielle, la fécondation in vitro, la fécondation in vitro avec ICSI. Les protocoles commencent par une stimulation ovarienne.

    Lire la suite
  • AMP, stimulation ovarienne : que devons-nous savoir ?

    La stimulation ovarienne représente la première phase de trois procédures différentes d’aide médicale à la procréation (AMP) : l’insémination artificielle, la fécondation in vitro (FIV) et la FIV avec injection intracytoplasmique de spermatozoïdes (ICSI). Elle a pour but de stimuler les ovaires pour faire parvenir à maturité simultanément plusieurs follicules afin d’obtenir plusieurs ovocytes. Elle peut également être utilisée hors AMP pour traiter les troubles de l’ovulation et rétablir l’ovulation d’un seul follicule comme dans un cycle normal.

    Lire la suite

Ce site n'a pas pour vocation de remplacer une consultation médicale