CABINET MEDICAL "LES SOLDANELLES"
Je comprends ce qu'est un don d'organes - CABINET MEDICAL

Je comprends ce qu'est un don d'organes

Le don d’organes est un geste qui permet de sauver de nombreuses vies. C’est un engagement personnel qui doit être pris, officialisé et partagé avec votre famille ou votre entourage proche. Des règles encadrent ce don.

Qui peut être donneur d’organes ?

Tout le monde peut donner ses organes, que l’on soit jeune ou âgé, malade ou en bonne santé. Il n’y a pas de contre-indication réelle au don. Nous sommes tous présumés donneurs, c’est la qualité des organes, évaluée par les équipes médicales, qui est prise en compte avant d’envisager le prélèvement, puis la greffe. Les médecins sont seuls aptes à juger si vous pouvez ou non donner vos organes.

La famille du donneur peut demander quels organes et tissus ont été prélevés ainsi que le résultat des greffes.

Puis-je savoir à qui mes organes seront donnés ?

Non. Le don d’organes répond à deux grands principes :

La gratuité : les organes ne peuvent être ni vendus ni achetés.

L’anonymat : ni la famille du donneur ni celle du receveur ne peuvent avoir connaissance de leurs identités réciproques, sauf dans le cas de don du vivant du donneur entre membres d’une même famille.

Quels organes puis-je donner à ma mort ?

Aujourd’hui, les reins, le foie, le cœur, les poumons, le pancréas et certaines parties de l’intestin sont les organes les plus souvent greffés. Les médecins peuvent également greffer des tissus comme la cornée, les os, les artères, les valves cardiaques, les veines, les tendons ou les ligaments. Dans 96 % des cas, les greffes de tissus concernent la cornée qui est la seule partie de l’œil que l’on peut prélever chez un donneur.

Comment faire connaître mon souhait de donner mes organes ?

En France, la loi précise que nous sommes tous présumés donneurs, sauf si nous avons clairement exprimé notre refus.

Vous pouvez clarifier votre position vis-à-vis de votre entourage en possédant une carte de donneur d’organes. Elle n’a pas de valeur légale, mais informe vos proches de votre choix et peut permettre de vous identifier en cas d’accident.

A l’inverse, si vous êtes opposé au don d’organes, vous devez vous inscrire sur le registre national des refus disponible auprès de l’agence de biomédecine (voir encadré). Depuis le 1er janvier 2017, la loi prévoit trois façons d’exprimer son refus de donner ses organes 

  • Le principal moyen de refuser d’être donneur est de s’inscrire sur le registre national des refus disponible sur internet (registrenationaldesrefus.fr). C’est ce registre que les médecins consultent en premier lorsque la question du prélèvement se pose.
  • Vous pouvez consigner votre refus par écrit et remettre ce document daté et signé à un proche.
  • Vous pouvez exprimer oralement votre opposition à vos proches qui devront attester de votre choix par écrit auprès de l’équipe médicale.

Enfin, vous avez désormais le droit de choisir les organes que vous souhaitez donner et ceux pour lesquels vous refusez le prélèvement.

Je suis mineur, suis-je un donneur d’organes potentiel ?

Oui. Même un mineur peut revendiquer sa position vis-à-vis du don d’organes en possédant notamment une carte de donneur.

Toutefois, en cas de décès (comme pour un majeur faisant l’objet d'une mesure de protection légale), le prélèvement ne peut avoir lieu qu’avec l’accord des parents.

Quels malades puis-je aider avec un don d’organes ?

Un don d’organes peut servir à une personne atteinte de malformation cardiaque, de mucoviscidose, d’insuffisance rénale terminale, de diabète, de maladies pulmonaires, de certains cancers…

En devenant donneur d’organes, vous pouvez potentiellement sauver quatre personnes en moyenne.

Puis-je donner des organes de mon vivant ?

Oui. Toute personne majeure et en bonne santé peut, de son vivant, faire don de certains de ses organes ou de certaines de ses cellules.

Vous pouvez ainsi donner un rein, de la moelle osseuse, une partie de votre foie ou encore un lobe de votre poumon.

La plupart du temps, il s’agit d’un don fait à une personne proche sous condition de compatibilité (groupe sanguin, gènes, protéines, système immunitaire…).

Renseignez-vous auprès de votre médecin, de votre mairie, sur le site de France-ADOT, Fédération des Associations pour le Don d'Organes et de Tissus humains,  (http://www.france-adot.org), Il existe des représentations de France-ADOT dans tous les départements (http://www.france-adot.org/adot-departementales.html).

Vous pouvez également vous informer sur le site internet de l’agence de biomédecine (http://www.agence-biomedecine.fr) ou son site thématique dédié (https://www.dondorganes.fr/). Vous pourrez y télécharger votre carte de donneur (https://www.agence-biomedecine.fr/IMG/pdf/carte_donneur_2016_vdef.pdf) ou la commander en téléphonant au numéro vert 0800 20 22 24.

Si vous ne souhaitez pas être donneur d'organes, faites-le savoir à votre entourage et inscrivez-vous sur le regsitre national des refus (https://www.registrenationaldesrefus.fr).

 

CABINET MEDICAL

570 route de saint jeoire,
74470 BELLEVAUX, France

Contacts

  • Fixe : 04 50 73 71 83
Plus d'informations (Accès, Horaire...)

Documents similaires

  • Diabétique, je surveille moi-même ma glycémie

    Cette vidéo montre comment surveiller régulièrement sa glycémie. Une bonne surveillance de sa glycémie permet de savoir où en est son diabète et ainsi, de modifier son alimentation si besoin, ou d’aller voir son médecin en cas de trop grands changements dans les résultats.

    Lire la suite
  • J'ai mal au dos de façon chronique

    Le plus souvent, un mal de dos évolue favorablement en moins de 2 mois. Parfois, il persiste plus de trois mois, ou réapparaît souvent : il devient alors chronique. Une prise en charge adaptée est nécessaire pour améliorer cette situation.

    Lire la suite
  • Mon enfant a des molluscum

    Le molluscum contagiosum est une lésion virale de quelques millimètres de diamètre, qui se développe sur l’ensemble du corps, surtout chez le jeune enfant. Le plus souvent bénigne, cette lésion doit être traitée pour éviter qu’elle ne s’étende.

    Lire la suite
  • Mon enfant souffre de strabisme : que faire ?

    Le strabisme touche 5 % des enfants. Il est important de le traiter le plus tôt possible pour éviter la mauvaise vision d’un œil (amblyopie unilatérale).

    Lire la suite
  • Je souffre d'une sciatique

    La sciatique est une douleur fréquente, parfois handicapante. Elle est le plus souvent liée à l’irritation d’un nerf (racine nerveuse).

    Lire la suite

Ce site n'a pas pour vocation de remplacer une consultation médicale