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Libéré après l'opération de mon strabisme

Philippe a 45 ans. Il souffre d’une paralysie partielle de l’œil gauche depuis la naissance avec un strabisme induit. Après avoir rencontré un médecin spécialiste du strabisme, il s’est fait opérer l’an dernier et jouit aujourd’hui d’une vue normale.

« Etant enfant, j'ai souffert des moqueries de mes camarades d'école, jusqu'à ce qu'en 5eje me mette à rire de moi. Dès lors, je suis devenu la coqueluche du collège ! J'avais compris comment gérer mon handicap. »

 

Mais la souffrance morale n'est pas le seul handicap auquel a dû faire face Philippe. « Je devais regarder de travers pour voir, car mon champ de vision était réduit. Cette posture a provoqué un torticolis chronique. »

 

Apprendre à vivre « avec »

 

Dans les années 70, une opération était assez lourde et risquée, la possibilité de vivre « sans » ne se posait pas aussi simplement qu'aujourd'hui. « J'ai appris à vivre avec ce handicap et je devais toujours faire attention à la manière de me placer par rapport à mes interlocuteurs dans les réunions, chez les clients, au restaurant... »

 

Des études, une bonne situation, Philippe a réussi sa vie personnelle et professionnelle, mais il reste attentif aux progrès de l'ophtalmologie. Lorsque l'opération de la myopie au laser apparaît, il n'hésite pas.

 

« Je pensais pouvoir trouver une autre solution pour réduire mon handicap, alors j'ai rencontré des spécialistes. Mais un défaut de la cornée ne m'a pas permis d'être opéré. Hélas, personne à ce moment-là ne m'a informé des progrès médicaux et réorienté vers un spécialiste du strabisme. »

 

« Je cherchais à avoir des avis, à me renseigner sur les possibilités d'opération, mais sans succès. Je craignais une opération assez lourde avec tous les risques que comporte ce type d'intervention. » Finalement, quelques années plus tard, l'ophtalmologiste qui suit depuis peu Philippe lui propose de rencontrer un spécialiste du strabisme.

 

La consultation décisive

 

« J'abordais un tournant professionnel, mon ophtalmo m'a conseillé de profiter de cette circonstance pour franchir le pas. »


La rencontre avec le médecin qui devait l'opérer est décisive.

 

« Je peux dire que le miracle est arrivé. Je suis tombé sur un médecin à la fois à l'écoute, clair et rassurant. En aucun cas, un acharné du bistouri ! Il ne souhaitait pas m'opérer pour une question esthétique, mais pour une question médicale, car mon torticolis était susceptible de s'aggraver en vieillissant. J'ai pu lui poser toutes les questions. Il s'est mis à ma portée en toute simplicité. »

 

En sortant du cabinet, le rendez-vous était pris pour une opération six mois plus tard.

 

« Au cours de ces six mois, j'ai été un peu inquiet. J'ai traversé des moments de doute. Ma femme a été d'un grand soutien. » Malgré tout, Philippe est bien décidé à ne pas faire marche arrière.

 

« J'ai revu mon médecin une semaine avant l'opération, passé quelques examens, et il m'a expliqué le déroulement de l'opération, sans entrer dans les détails techniques qui peuvent être angoissants. »

 

Le jour de l'opération

 

« J'ai été accueilli par une équipe très à l'écoute. J'ai été pris en charge immédiatement. On m'a administré un médicament qui m'a plongé dans un état de relaxation extrême, puis j'ai été emmené à la salle d'opération. A mon réveil, c'était fini. J'ai tout de suite ouvert les yeux. Mon médecin m'avait prévenu que je risquais de ressentir une douleur semblable à celle provoquée par des grains de sable dans l'oeil. Mes yeux picotaient, mais la douleur était moins intense que prévue. »

 

L'après-midi même, Philippe lisait sans trop de difficultés et rentrait chez lui.

 

Retour à la maison

 

« Dans la glace, j'ai pu, pour la première fois, me regarder droit dans les yeux et, le lendemain, j'ai pu utiliser mon ordinateur en baissant la luminosité. »

 

« Au cours des premiers jours, la notion d'espace était profondément transformée. Mon cerveau se focalisait sur cette portion d'espace que je ne voyais pas jusque-là. Mes repères étaient modifiés. J'avais l'impression d'être une caméra qui enregistrait tous les mouvements. J'ai repris ma voiture prudemment quelques jours plus tard. »

Philippe ne regrette pas cette opération qui a changé sa vie.

 

« C'est super, ma vie a changé. J'ai retrouvé une énergie nouvelle. Si j'avais su, je l'aurais fait avant, car, même si on peut vivre avec ce type de handicap, une telle opération simplifie prodigieusement la vie. En libérant d'une contrainte permanente, elle permet de passer à autre chose. C'est une perspective intéressante. Alors, pourquoi s'en priver ? »

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