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29/06/2009 - Faut il avoir peur de la pandémie grippale H1N1

Faut-il avoir peur d’une pandémie grippale ?

Les virus grippaux sont des virus à ARN segmenté se transmettant par voie aérienne et par contact. Il en existe trois types (A, B, C), le type A étant le plus fréquent, classés par sous types désignés par les lettres H et N correspondant à deux protéines de surface, l'hémagglutinine et la neuramidase, lettres suivies d'un nombre de 1 à 15, inversement proportionnel à l'affinité pour le métabolisme humain.

Le virus A (H1N1) nord américain comporte des fragments provenant des virus porcins, aviaires et humains. Le réassortiment génique, et donc antigénique, en fait toute la gravité vis a vis d'une population mondiale non immunisée, d'autant qu'il fait preuve d'une grande transmissibilité interhumaine. Cette souche est différente des autres souches en circulation (autres H1N1 et H3N2)
Le séquençage de ce nouveau virus a été réalisé, dés le 7 mai, par une équipe canadienne. On peut espérer que cela débouche sur la fabrication d'un vaccin avec toutefois un délai incompressible de quelques mois. Les deux protéines H et N font l'objet de recherches intensives car elles constituent la voie d'abord privilégiée pour l'approche thérapeutique; vaccinale, médicamenteuse (action antineuramidase de l'oseltamivir (Tamiflu), du zanamivir (Relenza) et plus récemment d'anticorps monoclonaux.

Le virus A (H1N1) apparaît sensible au Tamiflu mais l'apparition de résistances, sous pression sélective, n'est pas exclue, justifiant la réticence des autorités sanitaires à une utilisation large.
 
Epidémiologie

Au 19 mai, prés de 10 000 cas ont été signalés à travers le monde dont 3 800 au Mexique et 5 100 aux USA, avec 80 décès (dont 72 au Mexique et 5 aux USA). Les cas déclarés concernent tous les continents.

Tous les cas européens (268) sont actuellement des cas importés. Le Japon avec 190 cas reconnaît une transmission en milieu scolaire (Osaka). Même si la situation est stable depuis quelques semaines, l'OMS considère cette nouvelle souche comme à fort potentiel pandémique, «le virus ayant fait la preuve de sa capacité à se propager aisément d'une personne à l'autre, à se propager de manière étendue dans pays touché, et à se propager rapidement vers d'autres pays. L'OMS s'attend à ce que cette propagation se poursuive au niveau international.»
La situation à la mi mai est classée au niveau 5A: transmission interhumaine dans au moins deux pays non limitrophes d'un même continent. La phase 5 est un signal fort indiquant qu'une pandémie est imminente.
La phase 6 correspond à la phase de pandémie avec des flambées à l'échelon communautaire dans au moins un pays d'une autre région. C'est, par exemple, d'une situation japonaise non contrôlée que pourrait venir ce passage en phase 6. Insistons sur le fait que la notion de pandémie concerne la diffusion géographique sans estimation de la gravité.


Les enseignements de l'épidémie de 1918

Appelée indûment «grippe espagnole», car seule l'Espagne, hors guerre, tenait des statistiques de mortalité, l'épidémie grippale des hivers 1918-1919 est, elle aussi, due à un virus H1N1. On pense que l'épidémie disparut lorsque la population mondiale acquit un seuil immunitaire suffisant. A l'issue de la guerre, cette épidémie, fut une des raisons qui incita la Société des Nations à fonder l'Organisation Mondiale de la Santé.

En France, elle fit 400 000 victimes. Sa propagation fut foudroyante à travers le monde, probablement en moins de 3 mois, et moins de 7 jours à travers les USA,

Les comparaisons entre 1918 et 2009 sont elles justifiées?

Les conditions socio-économiques et organisationnelles ne sont pas comparables, les thérapeutiques: vaccins, antiviraux, antibiotiques, étaient inexistantes, mais d'autres facteurs peuvent agir inversement, notamment le développement du transport aérien.

Quels scénarios envisageables?

Le génie évolutif des épidémies virales est difficilement prévisible.

Croire que celle ci pourra être maîtrisée comme le SRAS semble trop optimiste car plus de la moitié des formes grippales sont asymptomatiques et donc facteur de dissémination.

Il faut toutefois s'attendre à un scénario en deux vagues, avec la prochaine à venir, en espérant la mise au point entre temps d'un vaccin. Une décision difficile et urgente doit être prise par l'OMS sur la définition du futur vaccin hivernal.

De graves inquiétudes et inconnues persistent sur les risques d'adaptation et de remaniement génétique évolutif du nouveau virus en circulation, le «scénario catastrophe» étant constitué par des remaniements de cette souche avec celle du virus H5N1 aviaire dont on connaît la redoutable létalité (60%).

 
Les points à retenir :

- Le virus A (H1 N1) nord américain comporte des fragments provenant des virus porcins, aviaires et humains.
Le virus A (H1 N1) apparaît sensible au Tamiflu mais l'apparition de résistances, sous pression sélective, n'est pas exclue, justifiant la réticence des autorités sanitaires à une utilisation large.

D'autre part, ce médicament est fortement déconseillé avec tout médicament anticoagulant, en effet cette combinaison peut fluidifier dangereusement le sang, exposant le patient à des risques hémorragiques.

Une étude menée par des médecins britanniques montre que la politique actuelle de donner du Tamiflu pour une maladie relativement bénigne est une “stratégie inappropriée”..

Pour ce qui concerne le vaccin proposé :

Le vaccin contre la grippe A pourrait être dangereux

Fabriqué deux plus rapidement que le vaccin contre la grippe saisonnière, il contient un amplificateur d'effet qui pourrait "déclencher des réactions immunitaires excessives"


Mes conseils :

Comme dans toute politique de santé, il faut réfléchir à l’idée de la prévention et ne pas attendre l’apparition de la contamination virale pour se traiter.
Nous savons que les périodes épidémiques correspondent aux premières variations climatiques et en particulier aux pics de Novembre et Février (période des énergies d’hiver dans le calendrier chinois).
Il faut alors de manière préventive stimuler les fonctions énergétiques du Foie (organe de défense immunitaire).

Protocole de soins :
Préparation en pharmacie :

- Pour un adulte de 60 kg

-    HE de Tea tree
-    HE de Camphrier :
3 gouttes de chaque, dans une boisson contenant 100 gouttes de bourgeons d'églantier (Rosa canina BMG1D) et deux mesures  de cuivre-or-argent oligoélément
-  Un comprimé entier de Vitamine C Acérola par jour

      Trois matins par semaine.
-    En complément : Le dimanche, la prise en homéopathie de dix granules de sérum de Yersin 9 CH complètera le traitement préventif.

Pour les enfants après deux ans :

-    Une goutte d’H.E de Tea tree dans le yaourt du matin
-     Une dose d’Influenzinum en 15 CH le dimanche matin.
-    Un quart de Vitamine C Acérola par jour avant l’école ou la crèche.

Tout ce traitement doit se poursuivre l’hiver.

Toute dernière recherche :

Nous savons maintenant que l’enzyme Neuramidase est responsable de la propagation virale de la grippe.
En phytothérapie, nous disposons d’un extrait de plante qui inhibe la Neuramidase grâce à son action antivirale.
Il s’agit du Resvératrol ,un composé phénolique qui envoie des messages aux cellules pour stopper la réplication virale.
Ajouter à cela du Coenzyme Q10 pour stimuler l’immunité et vous obtenez la première grande formule de prévention de la grippe.

Cette formule du nom de AntiAgingBio est désormais disponible auprès du Laboratoire NatureBio à Monaco sur simple commande : 00(377)93502888 – Fax 00(377)93502899.



 

Carte de visite

Docteur Michel FREY

Médecine générale - Acupuncture Traditionnelle
Non conventionné

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